samedi 9 août 2008

Voyage de noces (partie 1)

Une envie m'a prise aujourd'hui : j'ai relu le journal que j'avais écrit lors de notre voyage de noces à Doudou et moi. J'ai beaucoup ri, parce que cette aventure était digne de Koh-Lanta !

Après une âpre discussion (nous n'avions pas du tout les mêmes envies concernant la destination), nous avons fini par opter pour un safari photos en Tanzanie. Nous sommes partis en novembre 1997, pour notre premier anniversaire de mariage.

Voici donc ce récit, que je bloggerai en plusieurs parties. Les passages en italique ont été rajoutés aujourd'hui.

Jeudi, 13 novembre 1997

Après la super course des préparatifs, Beau-papa est venu nous chercher à 16h00. Doudou, super stressé (comme à chaque fois qu'il voyage ; sachant que là, c'était son premier vol long-courrier) était persuadé d'avoir oublié quelque chose.

Arrivés à l'aéroport d'Orly Ouest (très en avance), nous sommes allés chercher nos billets au comptoir Nouvelles Frontières. Nous avons attendu de pouvoir enregistrer les bagages à 17h30, puis l'embarquement à 19h30. C'est là que nous nous sommes aperçus que nous n'avions pas d'argent français (que des Travelers en dollars) et que nous n'avions pas non plus nos cartes bleues... Il commençait à faire faim !

Enfin, nous avons embarqué dans le 747 en partance pour Arusha. Doudou a un peu paniqué parce que la destination du billet n'était pas la même que celle affichée sur le panneau, alors que le numéro du vol et l'heure, eux, correspondaient. Il s'est mis en colère quand je lui ai dit que nous verrions bien à l'arrivée. Je me rappelle qu'il m'a dit "Avec toi, rien n'est jamais grave !". Ben oui, si le numéro du vol affiché est le même que sur le billet, c'est que c'est le bon ; j'ai suffisamment pris l'avion dans ma vie pour le savoir^^

Le voyage s'est très bien passé. Après un apéritif, un repas nous a été servi : poulet et pommes sautées au menu, tout en regardant les infos sur TF1. Puis il y a eu Mister Bean et le film ("Le mariage de mon meilleur ami", avec Julia Roberts ; je ne l'avais pas vu, ça tombait bien). Après, dodo...

Vendredi, 14 novembre

... Jusqu'au petit déjeuner... à 4h30 du matin (heure de France). Et nous avons atterri après avoir aperçu le Kilimandjaro au-dessus des nuages.

L'aéroport n'est pas très grand (comme celui de N'Djaména, quand même) et de style très colonial anglais : parquets et lambris. Après les formalités d'usage et la récupération de notre valise, nous avons retrouvé le groupe qui voyage avec nous (eux, par contre, continuent ensuite au Kenya alors que nous ne restons qu'une semaine). Ils sont très sympas : Marie-Hélène et Fred qui travaillent pour une marque de Cola que je ne nommerai pas et Jacqueline et Jean-Pierre qui possèdent un hôtel restaurant en Bretagne. On nous a également présenté notre chauffeur-guide, Mohammed (super gentil et francophone). Les présentations faites, nous sommes partis à Arusha à environ 40 km de l'aéroport, au Mountain Village (conduite à gauche, bien sûr !).

Arrivés là-bas, encore des fiches à remplir (nous n'avons pas arrêté de remplir des fiches pendant tout le séjour, chaque arrivée à l'hôtel, chaque départ, avec des questionnaires de satisfactions à gogo), puis nous avons pris un rafraîchissement et commencé à faire connaissance. Ensuite, nous sommes allés nous reposer en attendant le déjeuner. Nous avons dormi !

L'entrée de notre chambre

Après le déjeuner, nous avons décidé de nous inscrire pour une promenade autour du lac Duluti, prévue à 16h. En attendant, nous avons encore dormi ! Le lac Duluti est juste en contrebas du lodge. C'est un endroit très joli. Nous avons fait une très agréable balade (à part un début de tourista qui m'a tordu les boyaux par moments). Au retour, nous avons pris un rafraîchissement avec Marie-Hélène et Fred, où nous avons bien discuté.

Le lac Duluti
et notre premier animal sauvage, un iguane !
C'est après une bonne, mais rapide, douche (l'eau était froide !!!) que nous nous sommes tous retrouvés pour le dîner. La viande était dure, mais les desserts excellents.

Ensuite, dodo... enfin presque puisque vers 11h du soir, un troupeau d'Américains beuglants est arrivé prendre possession des chambres à côté de la nôtre. Il y avait un tel bruit que j'ai cru qu'ils jetaient leurs valises contre notre mur.

Nous avons été surpris en arrivant dans la chambre parce que nous avions des lits séparés, ce qui est peu commun pour un voyage de noces... Et puis, il y avait des moustiquaires ! Je hais les moustiquaires, je me sens claustro là-dedans.

Samedi, 15 novembre

Ce matin, debout 7h pour être au petit-dej à 7h30. Petit déjeuner à l'anglaise : thé, jus d'orange, œufs brouillés, bacon, saucisses... et croissants beurrés quand même ! J'ai testé ces petits déjeuners pantagruéliques lors de mon voyage aux États-Unis en 82 et depuis, je suis une grande adepte (mais trop feignasse pour le faire à la maison).

Nous devions partir à 8h, mais ce n'est que vers 8h45 que nous avons quitté le lodge. Nous sommes passés à Arusha que nous n'avions, en fait, pas vu la veille. Bien qu'elle soit la troisième ville de Tanzanie en nombre d'habitants, elle fait quand même très bidonville...
Ensuite, nous avons pris la direction du cratère du Ngoro-Ngoro. Les paysages sont très changeants. De vert luxuriant, cela passe à jaune savane, puis encore vert. Côté route, les cinquante premiers kilomètres sont bitumés, mais après, c'est de la piste par moments très "tape-cul"... Mais Doudou a réussi à dormir ! Nous avons perdu une roue de secours. Le premier incident de notre aventure tanzanienne...

Quand nous avons réservé notre périple à l'agence de voyage, la personne qui nous a reçus nous a dit que novembre était la période de la petite mousson. Il faisait donc assez doux et les pluies étaient courtes et de faible importance. Une fois sur place, nous avons appris qu'il n'avait jamais plu autant depuis au moins 50 ans... Chouette ! Vous voyez le crachin là-bas ? Lorsque nous avons commencé à monter le cratère, la pluie à commencé à tomber, pas longtemps, mais suffisamment pour faire de la pente un terrain extrêmement glissant. En voulant passer un camion, bloqué « un peu » en travers du chemin, mais dans le sens inverse, nous avons glissé et nous sommes embourbés. Heureusement, nous étions du bon côté de la pente, et la paroi de la montagne nous a arrêtés quand nous avons commencé à verser.

La trace que la camionnette a laissée... Nous avons (avec le camion) réussi à créer un mini embouteillage, car d'autres voitures montaient ou descendaient. C'est un garde forestier (avec fusil-mitrailleur) qui a fait la circulation. En ce qui nous concerne, c'est un range qui nous a treuillé pour nous sortir de là. Malgré nos propositions, Mohammed ne voulait pas que nous descendions de la voiture (ce qui aurait pourtant allégé le véhicule).

Nous avons fini par faire... 10 mètres avant de nous embourber de nouveau. Or, le range qui nous avait aidés était parti. Un autre nous a croisés sans s'arrêter, ce qui a carrément effacé le sourire de Mohammed. Nous avons fini par descendre de la voiture, et pousser. Finalement, nous avons fait comme à la montagne, nous avons mis des chaînes !!!

Si on m'avait dit qu'en Afrique aussi, on met des chaînes aux voitures, je ne l'aurais jamais cru ! Heureusement, Doudou, grâce à ses vacances à la montagne, tous les ans, depuis qu'il est petit, sait comment les mettre.

Nous devions arriver au Ngoro-Ngoro Serena Safari Lodge pour déjeuner. En fait, comme il était 15h, nous nous sommes contentés de sandwichs.

Le décor du Lodge, ambiance très cosy que j'adore !

Nous sommes ensuite repartis pour le Sérengeti où nous devions passer la nuit. Sur le chemin, nous avons croisé des girafes, des zèbres, un busard, des gazelles, des autruches, des renards et surtout un guépard en chasse. Là, nous nous sommes arrêtés pour photographier.

Ne cherchez pas d'animal, vous n'en trouverez pas ; c'est juste un paysage de savane.

C'est au bout d'1h30 de trajet que nous avons été arrêtés par une rivière en crue... impossible de passer ! La seule solution a été de faire demi-tour pour retourner au Ngoro-Ngoro Serena. Il était 18h30 et le soleil commençait à tomber.

La photo n'est pas très bonne parce qu'il commençait à faire nuit, mais ça peut donner une idée. J'ai scanné comme j'ai pu et changé un peu les réglages, mais je ne peux pas faire mieux !

Nous avons donc fait presque tout le retour de nuit. Nous avons croisé une girafe en plein milieu de la route, qui ne voulait pas nous laisser passer !
Nous avons donc passé la nuit au Serena, hôtel de luxe dont les chambres ont vue sur le cratère. Les chambres sont superbes et nous avons droit à deux lits king size (sans moustiquaire). Nous avons donc pu faire lit commun !

Vue de la fenêtre de notre chambre, prise le lendemain matin

vendredi 8 août 2008

Pour Milly

Cette fois, c'est Milly qui m'a taggée ! Je réponds donc aux questions posées.

D'abord, les règles :
1. Tu participes pas si t'as pas de blog. Et oui, c'est comme ça. Sinon c'est de la triche parce que tu pourras pas jouer le jeu.
2. Les trois premières personnes à laisser un commentaire sur ce blog recevront un cadeau fait par mes blanches mimines dans les 365 jours.
3. En retour, vous devez faire la même chose sur votre blog.

Il y a dix ans :
En 1998, j'étais mariée depuis 2 ans et sans enfant. Nous pouvions donc aller tous les vendredis soir au cinéma !
J'ai cassé une latte du canapé de mes beaux-parents au moment du deuxième but de l'équipe de France lors de la finale de la Coupe du Monde de foot.
C'est aussi l'année où j'ai changé d'employeur parce que j'étais tombée sur une bande de sadiques qui m'ont harcelée pour me pousser à la démission. Pas de bol, ma supérieure hiérarchique est rentrée de congé maternité alors que ma période d'essai était terminée. Super pas de bol, elle ne pouvait pas me blairer (et comme c'était la fille de la patronne...)

Cinq endroits où j'ai vécu :
- Dakar (Sénégal), c'est là que je suis née
- N'Djaména (Tchad)
- La teste de Buch (Gironde)
- Maroua (Cameroun)
- Nantes (Loire Atlantique)

Cinq plats que j'adore :
Vous pouvez vous référer à un post précédent.

Cinq choses que j'ai faites aujourd'hui :
- J'ai acheté les billets de train pour le retour des titis
- Je suis allée faire les courses au Monop
- J'ai fait le tour des blogs des coupings/coupines
- J'ai posté mon courrier en retard
- J'ai regardé 5 épisodes de "MI-5"

Ce que je ferais si j'étais riche :
- Je revendrais le 3 pièces pour acheter un 6 pièces avec terrasses (dans le même quartier)
- Je placerais des sous pour que les titis ne manquent de rien
- J'arrêterais de travailler et je me mettrais sérieusement à écrire
- Je prendrais des cours de chant
- Je ferais des cadeaux aux gens que j'aime

Je ne tagge personne, mais réponde qui voudra !

mercredi 6 août 2008

Raconte deux souvenirs marquants

En fouillant dans la bibliothèque chez mes parents, j'ai retrouvé mes devoirs de français de 5ème, que ma mère a gardés bien précieusement (et je l'en remercie).

À l'époque, nous vivions à N'Djaména et je suivais les cours à la maison, grâce au CNEC (Centre National d'Enseignement par Correspondance). En relisant une mes rédactions de l'époque dans laquelle je devais raconter deux souvenirs qui m'avaient marquée et cela m'a rappelé des événements dont je ne me souvenais plus. Je retranscris "texto" mon devoir :

Pendant les événements de 1979, au Tchad, j'habitais chez mes grands-parents, à La Teste, en Gironde, au mois de février. Mes parents se trouvaient à N'Djaména.

Le jour de la rentrée des classes approchait. J'appréhendais ce moment, car je ne connaissais personne dans cette école, de plus, un maître me donnerait les cours et non une maîtresse. La veille au soir, je me tournais et me retournais dans mon lit sans pouvoir m'endormir. Le sommeil me prit enfin sur une quantité de questions sans réponses. Le matin, je franchis le grand portail de l'école quand un groupe d'enfants accourut en se chuchotant les uns aux autres : "La nouvelle ! C'est la nouvelle !". Je fis connaissance avec des petites filles qui devinrent, par la suite, mes camarades de classe. Tout à coup, la cloche sonna. Nous entrâmes dans la classe où le maître nous attendait aussi devant son bureau. Il me fit un grand sourire et me demanda mon nom. À mon grand soulagement, je compris que c'était un homme très sympathique.

Depuis, chaque année je lui rends visite, dans cette école.

***
Un soir (comme chaque soir) je rentrais à la maison après une journée de classe. Arrivée au portail, je m'aperçus que mes grands-parents étaient absents. Sachant que mamy laissait toujours la clé derrière la maison, j'ouvris le portail, et me dirigeai vers la petite terrasse qui se trouvait devant l'atelier de mon papy menuisier. J'arrivais à l'angle de la maison, quand j'aperçus une ombre assise sous un arbre. Stupéfaite, j'ouvris les yeux immenses, quand je pus l'identifier. C'était... papa. Je me jetais dans ses bras avec des cris de joie. Je lui posais mille questions : Où était maman ? Comment allait-elle ? Et Milka (ma chienne) ? Pourquoi ne nous avait-il pas prévenus de son arrivée ? etc. Nous entrâmes dans la cuisine. Je le fis asseoir, et nous discutâmes jusqu'à l'arrivée de papy et mamy.

Je n'ai jamais été aussi heureuse que ce jour-là.

Pour en revenir à mon maître qui m'avait tellement angoissée la veille de la rentrée, ça a été le meilleur instit que j'ai eu. Je crois qu'il a incarné l'image paternelle qui me manquait puisque mon père vivait à des milliers de kilomètres. Je l'ai eu deux années de suite, en CM1 et CM2 et je lui ai rendu visite quelques fois à la sortie de l'école (je lui ai même présenté Doudou). J'ai été très touchée quand j'ai appris son décès et je garde l'article de journal dans un de mes albums photos.

Quant à mon père, il n'est resté que quelques jours avec nous. Ma mère allait bien, Milka aussi. Ma chienne chérie m'a rejoint chez mes grands-parents quelques mois plus tard... mais c'est une autre histoire.

dimanche 3 août 2008

Partie de pêche !

Il y a quelques jours, les titis, mes parents et moi sommes partis en bateau sur le lac de Cazaux (qui, me l'a appris mon père, est en réalité un étang) et nous avons pêché. Ça m'a rappelé plein de souvenirs...

Quand j'avais une douzaine d'années, je vivais à N'Djaména (capitale du Tchad), dans un lotissement près du fleuve Chari. Régulièrement, après la sieste que je ne faisais pas, j'accompagnais mon père à la pêche. Nous prenions notre matériel et descendions près de l'eau, moi sur le ponton de bois et mon père, tout au bout d'une vieille barge complètement rouillée.

Le boucher, un ami de longue date, donnait de temps en temps à mon paternel, un cœur de bœuf (zébu serait plus précis) qu'il mettait au congélateur, en prévision de nos aventures fluviales. Avant de partir, il en coupait quelques dés qui nous servaient d'appâts. Ça me permettait de les accrocher à l'hameçon sans grimacer, ce qui n'aurait pas été le cas avec des asticots !

Nous passions donc des après-midi au bord du Chari, dans le calme et la tranquillité. L'avantage, moi qui suis une bavarde invétérée, c'est que le bruit de mon babillage ne nous a jamais empêché de ferrer le poisson. Nous parlions donc de tout et de rien, de l'école, des copains, de ses souvenirs de chasseur (dans l'armée de l'air), de la vie...

Lors de nos quelques plages de silence (parce qu'il m'arrivait quand même parfois de me taire), nous regardions les pêcheurs, debout sur leurs pirogues, lancer leurs filets. D'autres fois, nous apercevions le dos de quelques hippopotames qui se prélassaient au loin. Images de cartes postales.

J'attrapais quelques poissons, des makélélé (rien à voir avec le footbaleur) pour la plupart. Comme leurs nageoires étaient piquantes, mon père les décrochait, la main protégée par son gant à ouvrir les huîtres. Lui attrapait des "queues rouges", poissons ressemblant à de petites carpes.

Nous rentrions à la maison lorsque le soleil commençait à se coucher, fiers de nos prises encore frétillantes dans la bourriche. Mon père les donnerait le lendemain à Albert (je parlerai de lui dans un autre post) qui les emporterait chez lui pour préparer une soupe qu'il mangerait en compagnie de sa famille.

samedi 26 juillet 2008

Vacances, j'oublie tout...

Enfin, elles sont là ! Les vacances ! Le bonheur absolu !

Il était temps, parce que j'ai le cerveau qui part en déconfiture. Depuis quelques jours, je m'arrête en plein milieu d'une phrase en me demandant "Mais c'est quoi ce mot déjà ? Je l'ai sur le bout de la langue". Je déteste !

Et puis une soirée (arrosée) en pleine semaine, couchée à 3h du mat, à croire que ce n'est plus de mon âge. J'ai passé mon jeudi à lutter pour ne pas rentrer chez moi et dormir. Cela dit, les mélanges, c'est mal ! C'est pourtant bon un mojito et le Bourgogne aussi, mais dans la même soirée, ce n'est pas forcément raisonnable. Ça m'apprendra.

Bref ! La fatigue est bien présente et ces deux semaines de congés (notez que je ne parle pas ici de repos) me feront le plus grand bien.

Donc au programme :
- cet après-midi, récupération des titis de retour de Bretagne ;
- dimanche tranquille (mais lessives, ménage et ce genre de joyeusetés) ;
- lundi, préparation des valises et séance de cinéma en famille pour aller voir "Kung-fu Panda" ;
- mardi, départ pour le bassin d'Arcachon chez mes parents qui nous attendent avec impatience ;
- 10 jours sur place avec plage, farniente, fêtes du port et feux d'artifice ;
- retour en solo le 7 août, en solo puisque les titis restent chez leurs grands-parents jusqu'à la fin du mois
- reprise du boulot le 11 août.

Ça va être bieeeeeeeeeeeeeeeeeeeen !

vendredi 11 juillet 2008

Pour Marion (bis)

Et oui, je suis re-taggée.
En même temps, ça fait vivre ce blog quelque peu... comment dire ?... mort ? Oui, oui. Retournez au premier post, je vous avais prévenu(e)s !

Donc, Marion, voudrait savoir quelles sont mes 7 chansons préférées du moment. Et là, je suis bien embêtée ! Parce que voilà : j'écoute la radio le matin dans ma salle de bain, autrement dit, la tête dans le... pâté. Ne soyez pas vulgaire ami lecteur (ou lectrice) ! Non, ne contestez pas, j'ai entendu !

Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, l'état dans lequel je me trouve, sitôt levée, ne me permet pas de me rappeler des noms des chansons que j'aime. Mais parce que Marion est une coupine, je fais quand même une tentative !

1/ Julien Doré - Les limites
2/ Little - Je veux des violons
3/ Renan Luce - Les voisines
4/ Duffy - Mercy
5/ Cocoon - On my way
6/ The Ting Tings - Shut Up And Let Me Go
7/ Panic at the Disco - Nine in the afternoon

Je précise que ces chansons ne sont pas du tout dans un ordre de préférence. Ce sont juste celles qui me sont arrivées en tête les premières (et aussi un peu grâce au Mouv', que j'ai exceptionnellement écouté dans l'après-midi, mon neurone de blonde connecté dans le bon sens).

Nous parlons bien, ici, de chansons "du moment". Parce qu'en ce qui concerne mes chansons que je préfère dans le monde-l'univers-et-le-reste, 7 places, ce n'est pas assez !

Je ne taggerai personne, mais si vous voulez vous y coller aussi (et si ce n'est pas déjà fait), ne vous gênez pas.

dimanche 1 juin 2008

Pour Marion

Comme promis sur son blog, je réponds au tag de Marion. Nous parlons ici de cuisine. Alors, que les choses soient claires ! À la maison, c'est Doudou qui mitonne les bons petits plats. Je veux bien être la patronne de la guinguette, mais je ne mets les pieds dans la cuisine que pour les trucs rapides et faciles à faire; le quotidien quoi. Finalement, je suis une femme moderne !

Les règles sont les suivantes :
-répondre aux 6 questions
-taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien
-avertir directement sur leur blog les personnes taggées

D'abord, les questions :

1. Un aliment ou produit que je n’aime pas du tout
Le melon, la noix de coco et puis il y a des aliments qui, eux ne m'aiment pas du tout comme tous les crustacées et quelques fruits à noyau. Ceux-là me font gonfler comme une baudruche. Vous avez vu Pierre Richard dans « La chèvre » après qu'il se soit fait piquer par une abeille ? Ça vous donne une idée...

2. Mes trois aliments favoris
Pour les aliments, voyons... J'aime les produits du Sud-Ouest (foie gras, confit de canard, ce genre de choses). Forcément, j'ai passé toutes mes vacances à Arcachon quand j'étais petite.
Sinon, je suis une mangeuse de chips (c'est mal). Et puis j'aime le citron vert, les tomates et le thon.
Mais ce que j'aime par-dessus tout, ce sont les petits plats préparés par Doudou (pot-au-feu, blanquette, aumônière de sole, tournedos Rossini, poulet shi Korma et toussa et toussa), par mon papa (cassoulet, veau marengo, rôti de porc confit à la tomate et toussa et toussa), par mon papy (les cannelés et la tarte tatin) sans oublier les pâtes de beau-papa (ses lasagnes, rhaaaaaaaaa ! Et ses spaghettis bolognaises, rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! J'ai pas mangé meilleur, même en Italie).

3. Ma recette favorite
Il n'y en a pas vraiment. C'est selon les envies, la saison, l'humeur. Comment faire une sélection entre toutes les bonnes choses citées précédemment ?
Pour ce qui est de ma spécialité culinaire (parce que je n'aime pas trop cuisiner, mais j'ai quand même des spécialités), il y en a plusieurs, dont l'omelette lardons/pomme de terre/fromage, la quiche lorraine (j'y ajoute des oignons) et le crumble pomme/poire.

4. Ma boisson de prédilection
Le champagne (toutes les occasions sont bonnes pour ouvrir une bouteille), le Châteauneuf-du-Pape, le vin blanc sec.
Et je suis une coca-cola addict. Une vraie droguée ! Je peux même vous dire qu'il y a une différence de goût en fonction du conditionnement (bouteille verre, plastique, canette métal mat ou brillante). Si, si, je vous assure !

5. Le plat que je rêve de réaliser et que je n’ai toujours pas fait
Je n'aime pas faire la cuisine plus que ça. Alors je n'ai pas de plat que je « rêve » de réaliser. Et puis si j'ai envie de manger quelque chose, c'est Doudou qui s'y colle, parce que lui, il aime ça, faire la cuisine^^

6. Mon meilleur souvenir culinaire
Difficile, là encore, de donner un ordre de préférence. J'ai de très bons souvenirs culinaires que je ne pourrais pas classer.
En fait, ça tient plus de l'anecdote que du goût. Comme quand ma mère a fait un baba au rhum sur un canoun parce qu'il y avait une coupure d'électricité et que le four était inutilisable (résultat catastrophique^^).
Ou quand mon père a fait un mouton aux haricots que nous avons mangé dehors, par une chaleur de plomb, avec tout le monde qui transpirait en disant « c'est super bon, miam ! » et c'est le plat épicé qui a été vidé en premier.
Ou quand nous sommes allés chez le glacier avec Titine (elle devait avoir 2 ou 3 ans) et qu'elle a demandé une glace à la vanille parce que c'était de la même couleur que sa robe.

Maintenant, j'aimerais bien que Thana, Jenna et Mel répondent à leur tour. Je suis curieuse^^